Georges Abdallah est libérable depuis 1999 d'après la justice française. Sous la pression diplomatique des E.U et de l'Israel, les gouvernements français ont refusé d'émettre un ordre d'expulsion. Plusieurs élus et moi-même sommes mobilisés. https://t.co/U9HAmXsoNa
— Muriel Ressiguier (@MRessiguier) August 7, 2020