Le professeur décapité à Eragny avait reçu des menaces de mort et des pressions inacceptables de la part de certains parents d’élèves. Ils en ont fait une cible. Leurs responsabilité morale et juridique doit être engagée. Le terrorisme n’est que la partie émergée de l’iceberg.
— Marion Maréchal (@MarionMarechal) October 16, 2020