En pensant à Antoine Rufenacht, deux mots me viennent en tête. Le premier est « combattant » : il assumait les combats sans faiblesse ni regrets. Le deuxième est « élégance » : il ne cédait ni aux médiocrités, ni aux facilités. Il était un homme rare. #Rufenacht
— François Bayrou (@bayrou) September 5, 2020