On gagne 50 ans de sélection en modifiant le génome d’une plante en y intégrant le gène de résistance à la sécheresse d’une espèce voisine. Ce n’est pas bon pour la planète ? Et surtout pour toutes les populations qui meurent de faim et de chaud ? https://t.co/wKNjmo483q
— Catherine PROCACCIA (@CProcaccia) October 12, 2020
Catherine PROCACCIA
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Sénateur du Val-de-Marne, Vice-présidente Opecst Présidente du groupe d’amitié Vanuatu-Iles du Pacifique