Assa Traoré a le droit de pleurer son frère, dont la mort n’a rien à voir avec le « racisme ». Vis-à-vis de la France : Merci et pardon. Merci pour tout ce qu’elle a donné aux 17 enfants de son père polygame.Pardon pour tous les méfaits commis en retour, envers les plus faibles..
— Bruno Gollnisch (@brunogollnisch) June 13, 2020
Bruno Gollnisch
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Ancien Député français au Parlement européen, Membre du Bureau Politique du @RNational_off