Le contexte de la prison aggrave la précarité menstruelle.
La privation de liberté ne doit pas être synonyme d’une privation de dignité.
Ces femmes doivent avoir accès à des protections menstruelles de qualité et en quantité suffisante. #8mars https://t.co/blqXSpv0mh
— Anne Sophie Pelletier (@ASPelletier) March 5, 2020