💬 Oui nous prenons un risque politique.Nous revendiquons de faire une réforme que personne n'a eu le courage de faire avant nous !Nous avons choisi de réformer ce Pays, ce n'est pas le style de notre majorité de reculer devant l'adversité et nous l'assumons parfaitement. pic.twitter.com/M5SjlQVh4a — Dominique DAVID (@DominiqueDavid_) March 2, 2020

💬 Cette décision n'est pas accueillie de gaieté de coeur par la majorité @LaREM_AN C'est une solution par défaut pour répondre à une situation de blocage. C'est un constat d'échec pour le débat parlementaire et pour la démocratie, confisqués par une infime minorité #Retraites pic.twitter.com/JWRSnjBStw — Dominique DAVID (@DominiqueDavid_) March 2, 2020

Le recours à l'article 49.3 de la Constitution met fin à la stratégie d'obstruction d'une minorité de députés pour empêcher le débat. Le débat parlementaire va donc se poursuivre : le texte va être examiné au Sénat, puis il reviendra à l'Assemblée nationale. https://t.co/9PtH2oCY8W — Agnès Pannier-Runacher (@AgnesRunacher) March 1, 2020

En recourant à l'article 49.3, le Premier ministre engage la responsabilité du Gouvernement sur un texte enrichi par :🔸des amendements de la majorité et des oppositions,🔸des avancées des discussions avec les organisations syndicales et patronales.#reformesdesretraites pic.twitter.com/FysSSzokty — Agnès Pannier-Runacher (@AgnesRunacher) March 1, 2020

Pour les entreprises, le #COVID2019 est un cas de force majeure reconnu par l’Etat.👉 L’Etat n’appliquera pas de pénalités à ses fournisseurs si du fait du #coronavirus des prestations commandées ne sont pas livrées ou exécutées dans les temps. cc @BrunoLeMaire @Economie_Gouv pic.twitter.com/NvlzeBnHzr — Agnès Pannier-Runacher (@AgnesRunacher) February 28, 2020