A tous ceux (y compris « de gauche ») qui se drapent de la liberté d'expression pour soutenir #Polanski : Récompenser un agresseur notoire est un crachat à la figure des victimes. Encourager son impunité fait injure à toutes les femmes. #Cesar2020 — Manon Aubry (@ManonAubryFr) February 29, 2020

Un film magnifique, un succès populaire pour ce long-métrage qui raconte l’histoire d’un homme accablé par les dettes et l’épuisement de son métier d’#agriculteur qui le mène jusqu’au suicide#EdouardBergeon porte un regard très juste sur le mal-être du monde agricole #Cesar2020 https://t.co/vrmpfJqUgo — Olivier Damaisin (@olivierdam1) February 29, 2020

« Pour que le cinéma reste une fête… » phrase bien connue de celles à qui l’on demande sempiternellement de ne pas « gâcher la fête » avec leurs « histoires de violences sexuelles ». Comment faire ? Ma tribune en réaction aux #Cesar2020 dans @libe 🗞https://t.co/UAHGxiPKF6 pic.twitter.com/OXrqt0DiSZ — 🇫🇷 MarleneSchiappa (@MarleneSchiappa) February 29, 2020

L’académie des Cesars a entaché de honte le cinéma français en décernant un #Cesar2020 à Polanski. L’histoire retiendra le courage et la dignité d’Adèle Haenel et de tous ceux qui ont quitté la salle pour dénoncer ce choix de nier les victimes de #violencessexuelles https://t.co/C4pxac5WqF — Alexandra Louis 🇪🇺 (@ALouisDeputee13) February 29, 2020

Ces #César2020 auront donc été les césars de la honte en distinguant Polanski.Bravo et merci à Adèle Haenel et les autres femmes de s'être ainsi levées, au nom de toutes les victimes, contre une telle banalisation des abus sexuels ! https://t.co/KzEKD7xKch — Manon Aubry (@ManonAubryFr) February 29, 2020