Que les rapports des orga internationales comme @ONU_fr soient recevables aux yeux de la loi comme éléments de preuve, c’est permettre à des victimes de détention arbitraire de demander réparation à leur retour en 🇫🇷. L’actualité a tristement rappelé cette réalité. Belle avancée! https://t.co/37c0VKoeLo pic.twitter.com/jydzeGk0N2
— Pierre-Alain RAPHAN (@p_a_raphan) May 21, 2021
Pierre-Alain RAPHAN
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Député de la 10e circonscription de l’Essonne Membre de la Commission des Affaires culturelles et de l’Education à l’Assemblée nationale